27 septembre 2007

Faites de beaux rêves avec IKEA


Du nouveau chez IKEA ! Autant il y a souvent de très bonnes idées chez les suédois, autant en textile - et en vaisselle - c'est pas souvent génial... J'ai repéré lundi de nouvelles parures de lit plutôt sympa et originales mêmes si pas forcément facile à accorder avec son intérieur... A ma gauche (et à la votre aussi probablement) la housse de couette HULDA DANS (35 euros pour une parure 2 personnes), j'adore l'idée et les couleurs, mais je viens de repeindre ma chambre en bleu turquoise et blanc. Pô grave, j'ai trouvé mon bonheur avec le modèle BIBBI SNURR... Plus ça va, plus les noms deviennent imprononçables décidément. A ma droite, le modèle HULDA VILSE (29 euros pour une parure 2 personnes), la parure de lit préférée des serial-killer paraît-il ! Que demande le peuple ? Du design à prix démocratique biensûr !

25 septembre 2007

Je ne ferais pas ça tous les jours


Parce que le cinéma français lui doit beaucoup et parce que mes lecteurs de moins de 20 ans ne la connaissent certainement pas, rendons hommage à cette grande comédienne qu'est Marie-Pierre Casey ! Derrière ce nom qui ne signifie peut-être rien pour vous se cache une des grandes stars mythiques du cinéma et de la télévision des années 80 ! Née en 1937, Marie-Pierre Casey a une bonne vingtaine de films à son actif allant de "Viens chez moi, j'habite chez une copine" en 1981 à son rôle de Ma Cassidy dans "Les Dalton" en 2004. Elle a exercé ses talents de comédiennes au service de Jacques Tati ou Claude Sautet, aux côtés de Michel Galabru et d'Isabelle Adjani, et figure dans nombre de pièces de théâtre. Eh oui quand même ! Et pourtant...

C'est peut-être triste à dire pour une comédienne, mais ce qui a marqué toute une génération c'est surtout son rôle de femme de ménage dans la publicité Pliz, sa glissade sur la table de salle à manger et sa fameuse réplique "Je ne ferais pas ça tous les jours" ! Ce fut son unique publicité mais le souvenir est beaucoup plus tenace que les traces de poussière ! Depuis c'est la référence française quand il s'agit de trouver une concierge, elle n'a pas son pareil pour faire briller les lustres et briquer les parquets. Dans la continuité, elle incarnera un autre rôle qui marquera à jamais les esprits : la concierge grincheuse dans la mythique série Marc et Sophie, l'histoire d'un vétérinaire (Gérard Rinaldi) et d'un médecin (Julie Arnold) qui sera diffusée pendant cinq saisons entre 1987 et 1991 (226 épisodes quand même).

Elle s'essaiera aussi à la chanson en 1984 avec son tube "Je suis un sex-symbol", interviendra de temps à autres dans Cocoboy pour Stéphane Collaro (qu'est-ce qu'il devient lui d'ailleurs ?!) et jouera sur scène plusieurs one-man shows. Alors rendons hommage ce soir symboliquement à Marie-Pierre Casey ! Un coup de Pliz ou de plumeau, et lancez vous dans une glissade effrénée sur votre table de salle à manger ! Euh sinon, sérieusement, qui se rappellait de cette bonne vieille Marie-Pierre ?

22 septembre 2007

To digg or not to digg ?


Plus la blogosphère s'étend, plus il devient difficile de retrouver l'information et d'identifier les contenus intéressants. C'est assurément dans ce domaine que le web a le plus grand potentiel d'évolution et c'est là plus que jamais qu'il faut innover. L'une des solutions les plus en vogue permettant aux lecteurs de s'y retrouver, et aux bloggeurs de se faire connaître et d'attirer de nouveaux visiteurs, est ce que l'on appelle les "digg-like", du nom du site communautaire très 2.0 Digg lancé en 2004, lui-même inspiré du site Slashdot où des informaticiens votaient pour les discussions les plus intéressantes.

Le principe ? Chaque utilisateur inscrit peut proposer son blog (grâce à son flux RSS) ou n'importe quel article qui gagne à être connu, qu'il en soit l'auteur ou non. Les articles sont ensuite soit systématiquement et automatiquement issu du flux RSS du blog, soit manuellement soumis un par un au vote de la communauté. Les utilisateurs vont ensuite voter pour les articles, classés par catégories, selon l'intérêt et la pertinence de l'info. Si l'article remporte suffisamment de votes dans un laps de temps limité, il se retrouvera en page principale et gagnera ainsi en visibilité. Petit tour d'horizon...
  • Digg : c'est de là que tout est parti, l'interface est bien pensée mais n'existe qu'en anglais, c'est à l'auteur de soumettre lui-même les articles un par un. Beaucoup d'utilisateurs mais un système de modération régulièrement critiqué, il semblerait que sous prétexte d'éliminer des doublons, l'équipe de modérateurs supprimerait les articles qui ne vont pas dans son sens.

  • Wikio : encore en version Beta mais promis à un bel avenir tant que le nombre d'utilisateurs et de sources d'actualité est impressionnant. L'interface est très bien pensée, ici les votes ne servent qu'à améliorer la visibilité et aucunement à vérifier l'article... On se retrouve donc avec pas mal d'infos en plusieurs exemplaires et il est parfois difficile de se faire une place entre les news de LCI et de La Voix du Nord. Dernier petit détail : j'ai l'impression que le système de tag n'est pas toujours très cohérent... Mettons cela sur le dos de la jeunesse, Wikio reste mon préféré car il n'y a rien à faire une fois que le flux RSS est proposé, les articles sont tous automatiquement soumis au vote et référencés dans Google !

  • NordActu : même principe que Wikio mais pour l'actualité du Nord Pas-de-Calais, très bonne initiative ! L'interface est claire, agréable et pratique, l'affichage des articles se fait automatiquement depuis le flux RSS... L'audience est forcément moins large que Wikio mais cela permet de cibler de l'information locale et chaque article a plus de visibilité puisqu'il n'est pas noyé dans le flot d'informations.

  • PaperBlog : le fond a beau se rapprocher de Wikio, la forme n'est pas la même, le site prend l'apparence d'un journal en ligne alimenté par des articles piochés dans les blogs qui lui ont été soumis. PaperBlog identifie "selon certains critères jugés objectifs des articles de qualité tout en les classifiant par thématique". A la lecture d'un article, un visiteur peut voter et/ou le commenter, modifier ses mots-clefs, modifier ses catégories... La visibilité de l'article et son positionnement lors des recherches s'en ressentira. PaperBlog ne demande pas beaucoup d'investissement pour le bloggueur car l'extraction des articles est automatique depuis le flux RSS.

  • Blogasty : interface toute mignonne, les sources de données sont essentiellement des blogs et le système de vote laisse sa chance à tous les bloggeurs, même les moins influents. Petite particularité : ici les articles du flux RSS ne sont pas automatiquement soumis au vote, c'est à l'auteur de proposer volontairement à la communauté Blogasty au maximum 3 articles par jour (à sélectionner parmi ses 6 derniers articles du flux RSS). Ca demande une gestion presque quotidienne mais ça permet de filtrer les articles sans intérêt ou passés de mode.

  • Fuzz : les sujets sont souvent orientés nouvelles technologies, je trouve personnellement l'interface un peu fouillie. Ici aussi l'auteur doit proposer des articles volontairement, ses écrits ne sont pas publiés automatiquement par un flux RSS. Malgré quelques tentatives, je n'ai jamais vraiment eu de retour sur mon blog grâce à Fuzz, je ne suis pas convaincu qu'il y ait beaucoup de passage.

  • Scoopeo: même principe que Blogasty ou Fuzz, interface sobre mais bien pensée, j'ai eu l'impression que la communauté était assez importante et réactive (d'où un trafic conséquent dès ma première soumission d'article).

Il existe des dizaines d'autres digg-like comme BlogMemes, Reddit, PublieCa, Nuouz, Pioche, Gmiix, VoteActu, TapeMoi, LinkerTop, Bluegger... Les digg-like francophones se reproduisent plus vite que des lapins en ce moment et il n'a jamais été aussi simple d'en créer grâce aux solutions open-source disponibles. Si ça vous intéresse, allez jetez un oeil du côté de PHPDug, Akarrù, Menéame, Pligg CMS.

Inutile de vous inscrire sur tous, c'est ingérable et pas très fair-play alors essayez de choisir les plus adaptés au sujet et les plus fréquentés ! A vous de choisir ce qui vous convient, si vous jouez le jeu c'est un bon moyen d'élargir votre audience, d'augmenter la fréquentation de votre blog et pourquoi pas de fidéliser de nouveaux lecteurs. Le tout est de continuer à proposer un contenu de qualité et non de chercher à tout prix à gonfler vos statistiques. De toutes façons le système de vote aura vite fait de décourager les spammeurs.

Personnellement je me suis inscrit à Wikio, NordActu et PaperBlog pour les "automatiques", le retour n'est pas énorme mais ça ne demande pas un travail quotidien. Quant aux digg-like "manuels", Blogasty et Scoopeo m'ont fait une bonne impression mais je doute d'avoir le temps de m'en occuper régulièrement. L'idéal est d'insérer au bas des billets de son blog des boutons de vote ou de soumission : vous avez le choix entre une tripoté d'icones pour chaque digg-like, des plugins plus évolués dynamiques, ou un bouton Additious qui a l'avantage de - presque - tout regrouper. Il ne vous reste plus qu'à laisser à votre lecteurs le soin de faire connaître les articles qui lui ont plu. Si vous avez un retour sur expérience sur l'un de ces outils Web 2.0, n'hésitez pas à nous le faire partager !

20 septembre 2007

Ca déchire grave Tokio Hotel !


J'ai une question qui me trotte dans la tête, je n'ose pas la poser à n'importe qui, je crois que c'est le genre de sujet grave que l'on aborde en comité restreint. D'habitude j'essaye de faire des sujets légers mais là, j'ose lancer le débat, je prend des risques ! C'est un sujet hautement culturel, sur la musique d'aujourd'hui, la musique des jeunes... Ce genre de musique qu'on comprend pas et c'est là qu'on se dit : "Ah putain 26 ans c'est énorme !". Je suis déjà un has-been. Allez j'me lance... Quelqu'un peut-il m'expliquer simplement l'engouement des gamines pour Tokio Hotel ? J'avoue que j'ai un peu de mal, ils sont passés l'autre soir chez Denisot, ça hurlait de partout, c'est limite si ça envoyait pas des petites culottes...

Ca doit être les mêmes gamines qui étaient folles amoureuses du groupe Kyo et qui ont jeté leur dévolu sur Tokio Hotel le jour où Benoît Poher a annoncé une année sabatique pour le groupe. Mais si Kyo enfin ! Le groupe de rock français qui partage sa joie de vivre avec de célèbres paroles comme "Et je saigne encore, Je souris à la mort" et donne envie de se suicider au bout de 2 minutes 30 ! On pensait être tranquille avec Kyo jusqu'en 2008 et voilà que Tokio Hotel leur pique leur créneau. Les thèmes récurrents dans leurs chansons ? Le divorce, la vie après la mort, la déception amoureuse, la solitude et le suicide... Joyeux programme.

Déjà être fan d'un groupe qui chante en allemand j'ai du mal, faut bien avouer que c'est assez moche comme langue et pas très mélodieux (à moins d'adorer secouer la tête sur du Rammstein), au mieux on le prend en seconde langue... Ensuite, parlons du look, je veux bien admettre que les critères de beauté ont peut-être évolués mais bon, comme sex-symbol, on a vu mieux non ? Le chanteur, Bill Kaulitz, est barraqué comme un cure dent et s'habille en taille 12 ans alors qu'il en a 18, sa coupe de cheveux est pire que celle de Bonnie Tyler au sommet de sa gloire, il met plus de mascara que Karen Sheryl... Et dernier détail qui devrait couper toute envie à ses groupies : il serait gay. Oups. Vu sa facilité à citer son maître à penser, David Bowie, on aurait pu s'en douter. Alors voilà je m'interroge, mais qu'est-ce qu'elles lui trouvent ?!

18 septembre 2007

Confessions Intimes, le retour !


Attention messieurs dames ! Préparez les Apéricubes et les Chipster, ce soir à 23h15 sur TF1 c'est le grand retour de l'émission la plus culturelle du PAF : Confessions Intimes ! L'été fut bien morne sans Isabelle Brès, mais elle est de nouveau là pour nous présenter ces hommes et ces femmes qui vivent des difficultés, acceptent de témoigner à visage découvert devant les caméras, et sont filmés jour après jour dans leur vie quotidienne. Si tu passes toutes tes journées à refaire la carrosserie de ta voiture tuning et que ta femme ne te comprend pas, si tu passes plus de temps avec ton élevage de tortues qu'avec le sosie d'Adriana Karembeu qui est accessoirement ton épouse, si tu as du mal à te rappeler le prénom de ton enfant parce que tu es collé à ta PlayStation depuis sa naissance, si tu aimes fêter ton anniversaire en prenant un bain de lait d'ânesse au milieu d'une discothèque, si tu es fou amoureux de Lara Croft et que tes parents ne comprennent pas, si tu as déménagé et quitté toute ta famille pour habiter plus près de la tombe de Claude François, si tu es jalou de ta petite amie alors qu'elle est strip-teaseuse... cette émission est faite pour toi !



Si tu es équilibré comme la moyenne des ours ou tout simplement accroc aux interventions de Catherine Müller, la psychologue la plus talentueuse de sa génération, tu peux inviter des amis pour squatter le canapé et "suivre le parcours d'hommes et de femmes à des moments cruciaux de leur existence qui livrent leurs états d'âme sans détour devant la caméra" (non non on se moque pas, c'est TF1 qui est notre caution morale sur ce coup là, oups). C'est même presque une obligation pour pouvoir participer aux discussions de comptoir qui auront lieu de lendemain au boulot devant la machine à café ! Pour les insomniaques, vous pouvez bien sûr nous livrer ici-même vos impressions sur les reportages dès ce soir à partir de 23h15. A vot' bon coeur m'sieurs dames !

14 septembre 2007

Euh... C'est quoi une SSII ?!


Je parle souvent du travail en SSII et je me rend compte que tout le monde ne sait pas forcément en quoi cela consiste... Eh oui le consultant il vit dans son monde, il voit des lignes de code partout sur les murs comme dans Matrix, il se faufile dans le métro en costume noir digne d'un MIB (ça s'est pour essayer de gommer le cliché adolescent boutonneux et lunettes à double foyer) et parle avec des sigles que personne ne connaît. Là où le commun des mortels se contente de quelques raccourcis comme BNP, TGV ou BHV dans sa vie quotidienne, le consultant aime utiliser des sigles à tout bout de champ pour dire tout et son contraire. C'est semble t'il encore plus jouissif quand ce sigle complique la chose. Ainsi on ne dira pas que l'on a développé un écran, mais une IHM (Interface Homme Machine). On ne parlera pas de prix de vente mais de TJM (Taux Journalier Moyen). Si une fois traduit le sigle donne quelque chose en anglais, c'est encore mieux parce que les lettres doivent être mélangées, c'est hype... même si votre boîte est franco-française et qu'il vous faut un glossaire de cinq pages pour comprendre un document de dix pages.

Vos collègues n'échapperont pas à cette règle et verront eux aussi leur nom se transformer en trigrammes... Votre manager s'appelle BHQ, votre chef de projet EMR et l'architecte technique MKZ, Maurice de son petit nom. Au début vous aurez l'impression de travailler avec Laurent Romesco dans Des chiffres et des Lettres, vous frôlerez l'épilepsie quand votre gamin jouera avec ses pâtes en forme de lettres et votre belle-mère prendra des coups quand elle vous proposera l'éternel Scrabble du dimanche. Il faudra vous y habituer. Annie Pujol a tenu bon, pourquoi pas vous ?! Au fur et à mesure, vous vous rendrez compte que ça n'est pas que super pratique, c'est aussi 100% VIP ! Prenez donc exemple sur BHL (Bernard-Henri Lévy) et J2M (Jean-Marie Messier) ! Quoique J2M évitez, ça lui a pas trop réussi...



J'ai souvent eu quelques difficultés à expliquer clairement en quoi consistait mon boulot à mes proches ! On passe déjà pour des glandeurs à bosser dans un bureau alors si en plus ce que je produis est immatériel... Alors on va commencer par la définition de SSII : Société de Services en Ingénierie Informatique. Faut le prononcer "SS2I" et ne jamais, oh grand jamais, se demander pourquoi on ne dit pas "2S2I", c'est un mystère bien gardé par des moines trappistes il paraît, ou pas. Mais encore ?! La SSII est "un centre de profit qui loue les services de ses employés à ses clients, à un prix supérieur que leur salaire de manière à dégager une marge". Le salarié change de temps à autres de missions, ça ressemble beaucoup à de l'interim sauf qu'ici le salaire de l'employé est payé par la SSII, qu'il est constant et ne dépend pas du travail effectué. A la SSII de vendre au mieux sa ressource pour dégager un gain maximum, sans temps mort entre les missions de préférence car vous coûterez mais ne rapporterez rien.

Justement attardons nous un peu sur le temps mort, ça s'appelle un "intercontrat". C'est le moment où l'ingénieur revient à son agence, passe le temps en attendant que le prochain projet ne commence, fait subir à la machine à café des tests de performances et se tient à disposition pour passer des entretiens chez de potentiels clients. Les premiers jours c'est plutôt sympa : on fait rien, on fait des horaires cools, on discute avec Janine (la secrétaire), on en profite pour aller manger "avé les collègues" (faut le dire avec un accent basque sinon la blague tombe à plat et surtout on croit que je suis moins fort qu'un élève de 10 ans !), faire les magasins, relancer son plombier, payer les factures... On finit surtout par glander pas mal sur internet, et s'ennuyer. Alors bien sûr y'a les fayots qui en profite pour faire de la veille technologique (l'art de se tenir au courant sur ce qui pourrait faire un tabac un jour prochain), se former à des technologies de la mort qui tue auxquelles ils ne toucheront jamais, ou apporter leur pierre à l'édifice d'un projet interne qui a mobilisé sur des années autant d'hommes que la Pyramide de Kheops pour un résultat plus proche de l'abri de jardin de Régis.



Enfin voilà, c'est un peu ça une SSII mais c'est aussi plein d'autres choses ! Des filles nues dansant sur les bureaux, des soirées branchées chez Microsoft et Apple qui offre des iPod à tout va, de la cocaïne à la place du sucre sur les boudoirs à tremper dans du Moët & Chandon, et une source intarissable de Carambars aux blagues inédites et même drôles dans les tiroirs des bureaux... ne font pas partie de ces choses. Par contre vous pourrez vous gaver de café soluble et prendre autant de trombonnes que vous le voudrez ! La classe non ?!