29 septembre 2006

Saloperie de libre arbitre !

Il y a un truc véritablement agaçant dans ma façon de raisonner parfois. Quand j'ai un choix à faire, il faut que je compare les deux options, que je m'assure que l'un surpasse - même de peu - l'autre pour pouvoir me dire "Ouais t'as eu raison, c'était le bon choix". Le problème c'est que ça peut devenir une obsession... Le temps de réflexion est à la hauteur de l'engagement, en toute logique il m'aura donc fallu cinq mois pour trouver mon appartement ! Les réflexions du moment portent sur l'éventuelle migration vers une autre plateforme de blog : DotClear par ci, WordPress par là pour les plus connus. Ils promettent monts et merveilles comparés à un Blogger vieillissant et saturé, je l'avoue, je peste souvent devant des interruptions de service et des temps de réponses calamiteux depuis quelques semaines. Il va falloir que Blogger me propose rapidement de migrer vers la Beta s'ils ne veulent pas que j'aille voir ailleurs... Là où ça coince c'est pour la migration : l'import des articles se fera sans mal (à part pour les photos mais c'est une autre histoire), par contre seul WordPress permet d'importer les commentaires ! A côté de ça DotClear semble plus convivial mais certainement moins puissant... Sans parler de la V2 qui est loin d'être finie et du nombre de plugins qui est inversement proportionnel aux attentes de ses fans. C'est pas encore aujourd'hui que je me déciderai, bonne soirée. PS : Aucun rapport mais la photo, vous reconnaissez ?

26 septembre 2006

Les hommes, je les consomme...

Soleil capricieux aujourd'hui, un boulot qui est semblable à celui de la veille et qui ressemblera un peu à celui du lendemain mais qui me plaît bien - en ce moment du moins - et pourtant c'est une belle journée. Un jour particulier notamment. Et puis c'est aussi un lendemain de factures, ça c'est cool parce que quand on paye des charges de copropriété pour trois mois on sait qu'on est tranquille pour un moment avant de revoir le logo de Sergic sur une enveloppe (ce qui n'est jamais, oh grand jamais, une bonne nouvelle). L'euphorie était presque retombée en fin d'après-midi quand j'ai appris qu'on m'invitait au concert de Placebo et d'Emilie Simon vendredi au Zenith. Je ne suis fan d'aucun des deux, je vais découvir ce qu'ils valent en live. Plus tard, vers 17 heures je prend la voiture et je tombe dans les bouchons, un petit peu, pas beaucoup... Juste assez pour avoir besoin de me faufiler pour prendre la sortie Lille Centre et pour avoir un appel de phares d'une connasse - oui c'est le terme approprié - qui estime que je suis passé trop près de son horreur de Picasso bleu. Connasse ! Je conduis pas un 38 tonnes, si j'avais vraiment voulu abimer ta caisse pourrie, je t'aurais pas raté ! D'ailleurs la prochaine fois... Tout ça pour dire que je suis revenu un tantinet énervé et que pour me détendre j'ai mis ça...


Allez tous ensemble ! Les hommes, je les consomme ! C'est vieux, c'est kitch, c'est d'un mauvais goût absolu quand on se rappelle du clip de la chanson dans lequel Clémentine Célarié mettait dans un caddie des hommes emballés de célophane pris dans le rayon surgelés d'un supermarché. Célèbre scène du film Les Soeurs Soleil de Jeannot Szwarc, sorti en 1997. Bon j'admet : c'est tellement con que je peux qu'adorer ! Maintenant que j'y pense, celui qui aurait du se méfier c'est l'homme à la Golf bleue devant, lui c'est pas passé loin et vu que j'ai un passif assez lourd avec les Golf, c'était pour le moins hasardeux...

25 septembre 2006

Je vend ma collection de cartes


Vend collection inestimable de cartes de visite d'agents immobiliers pour cause de trouvage d'appartement entre particuliers. Différentes tailles, différentes qualités de papier (brillant, bristol, cartonné, plastifié), avec ou sans photo, avec ou sans logo. Collection réalisée entre décembre 2005 et avril 2006 auprès d'agences immobilières de Lille et Marcq-en-Baroeul. Bon état général. Faire offre.

24 septembre 2006

Eh mec je suis pas un juke-box !

Il est une activité dont je n'ai encore jamais parlé ici, du moins je ne crois pas, ce sont les soirées qu'il m'arrive d'animer. Je ne mixe pas dans les clubs de la région, je ne suis pas non plus adulé par des foules de raveurs (quoique sous ecsta je sais pas s'ils verraient la différence), j'endosse juste le rôle de DJ pour une soirée de temps à autres pour rendre service à un ami ou dans le cadre d'une association. Samedi soir il y a deux semaines je m'étais donc engagé à animer une soirée pour une association sportive et culturelle, 120 convives. J'en ai déjà animé à de nombreuses reprises et pourtant il y a toujours quelque chose qui me fait rire c'est que le schéma est toujours le même et la galerie de portraits que l'on y rencontre est immuable. Même si ceux qui tiennent les rôles changent à chaque fois, les portraits vont se succèder obligatoirement au point que l'on fini par savoir exactement comment réagir et quoi dire pour les voir repartir contentés au plus vite.

L'un des premiers qui va venir me voir c'est le "connaisseur". C'est un type qui me demandera ce que j'ai comme CD (question somme toute un peu conne puisque je suis sensé avoir de tout et que je me vois mal lui lister l'ensemble du répertoire) et qui, quelque soit votre réponse et votre intérêt pour la discussion, va sortir d'un sac en plastique Champion son stock personnel de CD miraculeux qu'il estime être le secret d'une soirée réussie, secret qu'il pense être le seul à détenir, évidemment... Pour être poli, je vais m'intéresser à son offre (on peut pas lui enlever sa bonne volonté) et me rendre compte qu'il expose sous mes yeux le best-of des CD vendus dans les marchés et notamment les plus grand tubes des années 80 interprétés par Tony Brams et son orchestre, sans parler des compilations de musette... Inutile de vous dire que l'on ne pourra rien utiliser de tout ça ! Il insistera forcément pour vous les laisser le temps de la soirée mais sera un des premiers à partir et viendra donc réclamer ses précieux disques au moment même où vous devez mixer, et vérifiera pendant cinq bonnes minutes que vous n'avez pas oublié de lui rendre le collector de Tony Brams au Castorama de Calais en 1992.

Solution : N'utilisez aucun CD mais uniquement des MP3 ou WMA, ainsi votre interlocuteur sera coincé quand il vous demandera des précisions sur votre stock de CD et en plus vous n'aurez malheureusement aucun moyen de lire ce qu'il vous prête gracieusement, du moins c'est ce que vous lui ferez croire et c'est le principal. S'il s'obstine à vous laisser son magnifique sac en plastique, laissez le dans un coin, n'y touchez pas, ce sera d'autant plus rapide pour lui rendre vers 22h30... 23h.

Autre portrait à l'affiche de chaque soirée : le "chiant" (ou la "chiante"). C'est le mec qui va me réclamer toute la soirée un truc, j'ai déjà eu droit à un gars qui voulait du Rolling Stones tout le temps (pas évident à caser dans une communion...), à une femme qui voulait sans cesse des slows (même pour relancer la soirée) mais ne dansait jamais quand j'en passais, à un benet qui m'a demandé six ou sept fois un soir de 14 juillet la Danse des Canards (je vous laisse imaginer la patience dont il faut faire preuve) et dernièrement à quelqu'un qui me réclamait systèmatiquement les "derniers tubes qu'on entend à M6" sans être capable de me citer le moindre titre.

Solution : Le plus simple est de lui faire un grand sourire tout en lui assurant que, tout de suite après la série rock, vous passerez le plus grand tube des Rolling Stones, chose que vous ne ferez jamais. Il reviendra donc à la charge et vous lui assurerez encore une fois que vous ne l'oubliez pas et lui ferais comprendre grâce à un vocabulaire aussi technique que nébuleux (je n'ai pas encodé le morceau en 128kbps, pas moyen d'aligner les BPM et mon jack est rouillé, pas réussi à switcher le cross-fader sur la source X22, j'ai paumé mon RJ45) que vous n'avez pas pu le passer maintenant mais que d'ici dix minutes ça sera le moment. Le temps et l'état d'ébriété avanceront naturellement et vous ne l'entendrez de moins en moins souvent. Pour ce qui est des "derniers tubes qu'on entend à M6", celui-ce sera contenté avec un Madonna, au moins tout le monde aime !

Il y aussi celui que l'on appellera "le bon gars". Il est gentil, il donne des coups de mains pour monter et/ou démonter le matériel et ce qui le caractérise le plus c'est son obstination à vouloir vous "payer un coup". Soit il vous demande ce que vous voulez boire tous les vingt minutes et vous le ramène à vos platines ; soit il ne demande rien et vous pose une cannette de bière sur votre table sans rien demander et donc en ignorant que vous ne buvez pas de bière ! Dans le second cas, vous pourrez faire appel au curieux pour boire la bière à votre place, au risque de le fidéliser...

Solution : Il n'y a rien à faire de particulier dans ce cas là si ce n'est boire ce que l'on vous apporte quand ça n'est pas de l'alcool (parce qu'un DJ bourré ça fait désordre et ça passe beaucoup trop de Patrick Sébastien), et avec modération pour ne pas être obligé d'aller pisser toutes les deux minutes. Quand c'est de la bière, il faut se faire aider du curieux ou de toute autre personne assoiffée comme on l'est souvent dans ce genre de soirée.

Vient ensuite le "curieux" qui va vous guetter pendant une bonne heure avant d'oser entrer en contact avec le sacro-saint DJ. On ne sait pas vraiment d'où vient le curieux, on ne sait pas si c'est un ancien DJ refoulé, un fou d'électronique et de tuning ou un ex-fan de Dalida... Tout ce que l'on sait c'est qu'il est intrigué par votre étalage de matériel et de petite loupiottes qui s'allument et qu'il finira tôt ou tard par vaincre son peur (ou plutôt être vaincu par sa curiosité) pour venir vous adresser la parole. Il commencera par se mettre devant la sono, puis à se décaller par la gauche et enfin d'un habile jeu de jambes à venir derrière la table à quelques pas de vous. Logiquement vous jeterez un coup d'oeil vers lui pour vous assurer que ce n'est pas un psychopathe fan de Début de Soirée qui tente de vous égorger parce que vous avez coupé la fin de "Nuit de Folie"... Il prendra ça pour de l'intérêt et engagera la conversation sur un "Alors comme ça vous faites tout avec des ordinateurs ?". Vous voilà coincé, vous êtes pris dans ses filets, obligé de répondre et de donner quelques explications sur la numérisation des chansons, leur stockage et un tas de termes techniques que vous utiliserez pour l'assomer mais qui ne feront qu'accroître sa curiosité. Repus de ces informations et heureux d'avoir osé approcher cet être si étrange qu'est le DJ, il repartira le sourire aux lèvres et ne tarira pas d'éloges sur la fameuse installation.

Solution : Vous pouvez toujours le snober en faisant mine de ne pas le voir mais il risque de prendre racine jusqu'au moment où il aura eu ce qu'il voulait, sa présence étant de plus en plus pesante. Le plus simple est d'étancher rapidement sa soif de savoir pour qu'il vous laisse tranquille, le risque c'est de voir un débarquer un autre curieux si vous vous en débarassez trop tôt. Métier difficile de celui là, vous trouvez pas ?

22 septembre 2006

Petite enquête d'opinion Lille 3000


Lille 3000 approche à grands pas - c'est le cas de le dire avec ces gros éléphants - mais qu'en est-il de vos espoirs quant à cette manifestation annoncée comme grandiose ? Pensez vous qu'il est possible de reproduire l'engouement populaire de Lille 2004 ? La programmation des expositions, concerts et transformations vous donne t'elle l'eau à la bouche ou vous est-elle complétement indifférente ? Et d'ailleurs avez vous déjà acheté votre Pass permettant d'accèder à toutes les expositions ou attendez vous - comme moi - de savoir si ça vaut le coup de dépenser 20 euros là dedans ? Tant de questions auxquelles j'aimerai avoir des réponses, de vous lillois évidemment, mais aussi des nordistes en général qui pourront aussi profiter des évènements, et de chaque visiteur après tout puisqu'avec le tapage qu'on en fait, vous avez du tous en avoir entendu parler de ce passage à l'heure indienne. A vot'bon coeur messieurs dames !

20 septembre 2006

Mais c'est qui cette Katerine ?!

Je parle de Katerine au boulot, on sait pas ce que c'est ! Je parle de Katerine à des amis, ils savent pas ce que c'est ! Ils vont finir par croire que c'est la chirurgien dentiste que j'ai épousé pour hériter de sa villa à Cannes... Alors une fois pour toutes, écoutez donc, ça s'appelle "100 % VIP" et c'est d'un gars aussi bizarre que talentueux qui s'appelle Philippe Katerine.


Non mais je vous jure, faut tout leur apprendre ! Bon sinon du même chanteur, y'a aussi l'ultra connu "Au Louxor", le fameux "Qu'est-ce qu'il a dit" (c'est le truc que je marmonne dans les couloirs au boulot, c'est qu'ils sont longs ces conneries de couloirs) et enfin l'excellentissime "Marine Le Pen" qui est à hurler de rire (mais je vais quand même pas tout vous livrer sur un plateau non mais oh !).