30 juin 2006

Depeche Mode, Arras, 62


J'ai habité un peu plus de deux années à Arras et à part des vieilles pierres au charme indéniable (le centre-ville est magnifique et les places n'ont vraiment rien à envier au centre de Lille), il faut bien avouer que c'était assez mort. Depuis l'an dernier, la Grand'Place devient le théâtre de gros concerts, cela a commencé avec Kyo (bon ça c'est pas du tout mon trip) et cette année c'était le tour de Depeche Mode (hier soir, juste après leur passage à Dublin et Berlin) et de Muse samedi. Ayant eu la chance de récupérer des places pour Depeche Mode, c'est avec plaisir que je découvre cette place, si belle et pourtant si déserte à l'habitude, noire de monde, 20 000 personnes à ce qu'il paraît ! Une scène immense, du matériel de malade, un son génial (la ceinture formée par les bâtiments doit aider à l'acoustique je suppose) et un groupe des années 80 qui, comme diraient les jeunes, "déchire sa race". Je ne connaissais de Depeche Mode que leurs tubes incontournables comme Enjoy the silence, Personal Jesus, Precious et plein d'autres dont je connais la mélodie sans en connaître le titre - c'est vous dire comme je suis connaisseur - et pourtant j'ai adoré ! Un show électro/rock/pop tel que même sans être fan vous ne pouvez qu'apprécier de voir une rockstar déchainée et d'écouter des airs de synthé indémodables. On regrettera cependant de ne pas avoir pu entendre leur tube planétaire, Just Can't Get Enough, que l'on aura attendu jusqu'à la dernière note du rappel... en vain. Allez savoir pourquoi ! Spéciale dédicace aussi aux gros cons qui étaient derrière nous à faire les même vannes pourries pendant deux heures, à s'abreuver à la bière, à bousculer tout le monde cinq mètres à la ronde et à gueuler comme des oies sans raison aucune. A part ça, une organisation irréprochable, sécrurisée, sans débordements, un accès facile, dans un cadre génial, que demande le peuple ?

28 juin 2006

Apéricubes, soldes et carrelage


Dur le réveil ce matin ! J'avais bien fait de ranger un peu hier sinon on m'aurait retrouvé inanimé au milieu de cubes de melon, de tomates cerise et de dés de gouda cumin, la tronche dans la sauce tzatziki. En tout cas merci à tout le monde : ceux qui y ont pensé et m'ont appelé ou laissé un petit mot, ceux qui sont venus, ceux qui savent éplucher les saucissons et ceux avec qui je le fêterai le week-end prochain. Et puis merci pour ces jolis cadeaux ! Après cette petite soirée concept Sangria/Tapas qui aura été pimenté - une fois n'est pas coutume - par un match de foot à la télé (oui j'ai pris sur moi d'allumer la télé pour éviter de voir tout le monde se sauver soudainement à 20h30), voilà que s'annonce une nouvelle journée sous le signe des soldes ! Avec un peu de chance je vais peut-être enfin acheter quelque chose au Printemps, parce que là bas les prix ne sont abordables que pendant les soldes... Je ferai ma petite ballade aussi dans le centre, passage chez Zara, Jules et autres... histoire de continuer à reconstituer ma garde-robes amputée par ces enc... de cambrioleurs. Si je pouvais trouver aussi une sacoche pour remplacer la Pepe Jeans qui passe son temps à clapoter et à annoncer mon arrivée dans les couloirs tel un vache avec une cloche, ça serait pas mal. Et si je pouvais remplacer mon portable aussi, ça serait encore mieux. Mais ça c'est le programme de ce soir, on va commencer par l'Usine à Roubaix pour ce midi, peut-être aussi McArthur Glenn... Je verrai bien ce que j'y trouve. Et puis samedi sera sans nul doute le jour où je dépenserai le plus car j'irai acheter mes matériaux... je sais pas s'ils font des soldes aussi à Castorama ? Il me reste donc jusqu'à la fin de la semaine pour modéliser l'appartement avec mon petit logiciel 3D que l'on m'a gentiment offert et je saurais enfin si ce que j'ai prévu est d'un goût médiocre ou d'une audace remarquable (une notation entre les deux me suffirait amplement), et après je pourrais réfléchir à l'agencement.

Encore un week-end chargé qui s'annonce car après ces petites amplettes (enfin "petites" c'est pas le bon terme vu que la voiture va être bien chargée avec le carrelage, le parquet et la peinture), ce sera le moment de fêter le départ de Fabien qui à peine rentré reprend la route vers d'autres horizons lointains, et entre deux il faudra que je trouve le temps de faire quelques cartons pour la brocante qui aura lieu le lendemain (histoire de renflouer les caisses et de passer un bon moment à jouer à la marchande à l'ombre du parasol). N'oublions pas non plus que nous nous sommes engagés pour animer quelques jeux pour les gamins, comme le week-end dernier, je sens que ce week-end n'aura rien de reposant ! Ou alors je met dans une bouteille le reste de la sangria (qui aura donc macéré, là on pourra plus me le reprocher) et je fais boire les gamins pour les calmer, avec le soleil qui donne, ils vont être KO probablement. PS : Pour ceux qui n'auraient pas reconnu, c'est la Rue Faidherbe en photo, un peu plus et on se croirait à Cannes non ?

27 juin 2006

Il venait d'avoir 25 ans...


La place du Maréchal Leclerc a des airs de Hollande le printemps venu (j'avais pris la photo il y a quelques semaines déjà). Je l'aime bien cette place et ça tombe très bien puisque même en déménageant je ne m'en éloignerai pas, je n'aurai même jamais été aussi proche et vous risquez de me voir la traverser avec des meubles et des pots de peinture des dizaines de fois durant le mois d'août. A vrai dire il n'y a pas grand chose à raconter sur cette place, c'est d'ailleurs plus une jonction entre les deux grosses artères que sont la Rue Nationale et le Boulevard Vauban qu'une place à part entière. A part deux grandes promenades latérales parsemées de quelques bancs, la majorité de la place est coupée par des voies de circulation (d'ailleurs ils sont en train de rajouter une voie de bus).

Alors je vais parler d'autre chose car aujourd'hui est un jour que l'on a coutume de considérer comme étant un peu spécial : c'est mon anniversaire, 25 ans. On marque le coup au boulot, on marque le coup avec ses amis et voilà, on ouvre quelques cadeaux et hop on a pris une année. Est-ce que je suis sensé faire un bilan des années qui se sont écoulées ? Est-ce que quelque chose est sensé changer une fois que l'on a passé ce chiffre qui est symbolique pour beaucoup ? Est-ce que je dois en profiter pour faire une carte 12-25 à la Seuneuceufeuh pour en profiter jusqu'au bout ? Est-ce que je dois gagner un échelon pour mon expérience ? C'est un peu comme la nouvelle année en fait, on en parle beaucoup mais à l'arrivée personne ne tient ses résolutions et le lendemain ressemble beaucoup à la veille, quelques tranches de saumon (mon préféré !) et quelques verres de champagne dans l'estomac en plus... Tout ça pour dire que fêter cette année en plus entre amis, simplement, c'est tout ce dont j'ai envie, ce n'est après tout qu'une occasion pour boire un coup.

25 juin 2006

Mon concierge, ce psychopathe

Mon concierge commence réellement à me faire peur. J'avais entendu des rumeurs quand j'étais arrivé dans ma résidence, on m'avait dit de faire attention, qu'il faisait du zèle et qu'il avait l'habitude de laisser des "petits mots". Je m'étais dit que ça n'était pas bien grave, que c'est bien qu'il fasse correctement son boulot, je ne savais pas encore le lourd tribu qu'il allait falloir verser [j'essaye de dramatiser un peu l'histoire] ! Tout a commencé lors de la remise des clefs, je n'étais pas là, mes parents s'en étaient chargé. Ils s'étaient garés en bas de l'immeuble, à l'intérieur de la résidence, rien d'interdit mais en ressortant, ils aperçoivent quelque chose de blanc sur le pare-brise... Ils ne le savaient pas encore mais la malédiction des "petits mots" commençait à cet instant précis. Le concierge leur reprochait d'avoir mordu sur la bordure avec un de leur pneu (de cinq centimètres), parce que ça défonçait les trottoirs... Ce n'était rien comparé à ce qui m'attendait !

Quelques temps se passent, j'emménage et prend mes habitudes quand un matin en passant dans le hall, un autre "petit mot" est collé à une vitre de l'entrée : "Il est interdit de laisser vos vélos devant l'entrée, un local au sous-sol est prévu à cet effet". Hum... ce n'était pourtant qu'un vélo attaché à une barre de fer en bas de l'immeuble, ça ne gênait personne et le local vélo n'est pas bien pratique puisqu'au sous-sol... Je ne fais pas attention : je n'ai pas encore de vélo à Lille. Mais je me dis que ces "petits mots" ne me disent rien qui vaille. Quelques jours plus tard, des petits jeunes fêtent les vacances un peu trop bruyamment, une avalanche de "petits mots" arrive dans l'ascenseur : des mises en garde avant l'appel de la Police, des rappels du numéro du commissariat et tout le monde s'en donne à coeur joie de sa petite contribution si bien que le miroir devient un lieu d'échange de reproches entre voisins. Les petits jeunes raturent sur le papier du concierge, il en remet un, ils le gribouillent, il le met sous plastique, ils le déchirent, il le scotche. Ils finissent par démonter des panneaux de stationnement interdit en bas de l'immeuble... Nouvelle salve de "petits mots" puis les choses reviennent petit à petit à la normale.

Les mois s'enchaînent, les "petits mots" pleuvent sur des sujets tout aussi divers que variés : interdiction de faire du bruit le soir, interdiction de garder sa télécommande de portail dans la voiture, interdiction de jeter des gravas dans le vide-ordure, interdiction de jeter de gros cartons dans la poubelle, interdiction d'emmener les chiens dans le parc (depuis vendredi dernier), interdiction de rester stationné plus de 30 minutes en bas de l'immeuble... Vous vous surprenez à appréhender le prochain "petit mot" autant que le prochain meurtre d’un tueur en série. Et c'est avec ce dernier que les choses vont tourner à la démesure. Reprenons tous en cœur "Et là, c’est le drame !".

Pour bien comprendre l'histoire, il faut se représenter la résidence : en bas de l'immeuble, il y a le long de l'allée une petite dizaine de places de parking non attribuées, utilisables en dépose-minute. Ca rend bien service, tout le monde les utilise un jour ou l'autre, certains plus que d'autres puisqu'ils restent garés là tout le temps... Personne ne s'en plaint, c'est pratique pour descendre les courses, éviter de descendre au second sous-sol souvent inondé pour se garer ou encore stationner le midi le temps du déjeuner. Deux panneaux signalent le "Stationnement limité à 30 minutes" mais personne n’y fait vraiment attention.... Mais voilà qu'un jour le fameux concierge prend cette cause comme croisade et se jure de faire respecter ces panneaux !

Il commence par laisser des "petits mots" sur les pare-brises signalant qu'il s'agit là d'un premier avertissement et que si vous continuez à vous garer là vous aurez droit à un autocollant de la mort qui tue. Ensuite il passe à l'acte et colle des dizaines d'autocollants "Stationnement irrégulier" (le genre très difficile à décoller sans les déchirer) sur les vitres des voitures. Et comme ça ne suffisait pas, il laisse encore des "petits mots" sous l'essuie-glace pour informer les résidents que la prochaine fois sa télécommande sera déprogrammée à ses frais ! Désormais il surveille toutes les allers et venues, chronomètre le temps de stationnement des voitures (je ne sais toujours pas comment il s'y prend à ce propos, il doit se planquer dans les buissons) et colle des autocollants à tout va.

Petit à petit, cet espace de stationnement (ce petit paradis terrestre même !) se vide, la peur du concierge devenu fou hante les esprits, cause des cauchemars la nuit et sert même de prétexte pour intimider les enfants : "Mange tes petits pois sinon j’appelle le concierge !". L’histoire est en passe de devenir une légende urbaine qui servira un jour sûrement de scénario à un film américain quand soudain un autre rebondissement vient assombrir une affaire qui a déjà fait couler beaucoup d’encre (en l’occurrence celle de l’imprimante du concierge, outil indispensable pour faire les "petits mots"). Satisfait de sa victoire contre les voitures (il doit avoir un air de famille avec Martine), dans un dernier coup d’éclat le concierge fou recouvre la bordure du trottoir d’une peinture jaune qui pète ! Sans aucune explication, les gens appréhendent de se garer là et même le dépose-minute disparaît. Et pour cause, notre ami le concierge vient de supprimer la moitié des places de parking en bas de l’immeuble d’un simple coup de pinceau. Des envies de meurtre se sont emparées de moi quand je m’en suis aperçu.

Moralité : moi qui croyait être protégé de la croisade de Martine une fois les grilles de ma résidence passées, je suis bien obligé de subir les délires anti-voitures de mon concierge ! En toute logique la nuit je rêve de lui recouvrir la tronche à coup de peinture jaune et d’autocollants. Voilà qui va m’aider à ne pas regretter mon immeuble quand je déménagerai d’ici deux mois !

23 juin 2006

Nip/Tuck, ça c'est fait !

Avec la fin de Lost, je m'étais retourné vers la saison 3 de Nip/Tuck que j'avais mis en sommeil depuis quelques mois mais là aussi je viens de la finir. D'ailleurs je me demande si je suis pas - un peu - un psychopathe : sur les derniers épisodes, particulièrement glauques et malsains d'ailleurs, j'anticipais les délires des scénaristes, et me disait "Oh bah si j'étais scénariste et que je voulais faire encore plus glauque, je ferais comme ça" et paf, ça se réalisait ! Ca fait peur non ? Se dire que cette série déteint sur moi et que j'ai imaginé des trucs aussi laids, ou alors n'était-ce qu'un talent à inventer des péripéties et des rebondissements dans l'histoire ? Dans ce cas il n'y a rien de grave mais quand même, il y a plus sain comme programme et pourtant je continue inlassablement à regarder pour savoir enfin qui est le carver ? Tant que j'y suis, si certains parmi vous ont déjà vu la saison 3 de Nip/Tuck (si tel n'est pas le cas, vous feriez mieux de vous arrêter de me lire), vous allez peut-être pouvoir m'aider dans une interrogation... J'ai l'impression que les scénaristes lancent des pistes et ne les exploitent pas, laissent retomber le soufflet dans un épisode alors que le précédent finit de manière dramatique et laisse présager une réponse par la suite (l'agression de Kit, l'affaire récurrente du carver par exemple). Au lieu de ça, on a l'impression d'avoir rater un épisode intermédiaire car on a jamais la suite de l'histoire. Suis-je le seul à avoir remarqué ça ? Est-ce une volonté pour revenir sur le sujet avec d'autant plus de surprise et d'effet scénaristique ou tout simplement une maladresse agaçante et récurrente pour les téléspectateurs ? Même la fin ne répond pas à toutes ces questions, même si elle est particulièrement riche en rebondissements !

Bref, j'aurai bientôt fini Nip/Tuck, je revois Desperate Housewives sur M6 et je me procure la suite après parce que je suis vraiment accroc à ces femmes au foyer qui cachent vraiment bien leur jeu. Ensuite je reprend mes épisodes de Six Feet Under que j'ai lachement abandonné au vu de la suite que prenait la saison 3. Peut-être n'était ce qu'un passage à vide et retrouverais-je avec grand plaisir les aventures de la famille de croque-morts. Je continue en parallèle à regarder mes épisodes d'Ally McBeal que je garde sous un oreiller car il ne me reste que trois DVD et que je sais qu'il n'y en aura jamais d'autres... Voilà que c'est Lost qui déteint à son tour sur moi puisque je fais comme Desmond et son bouquin de Charles Dickens qu'il garde pour ces dernières heures. J'en ai revu deux épisodes ce week-end et j'ai retrouvé toute la magie de cette série et de ce personnage qu'est Ally. Et enfin, au pire, je me lance dans des nouvelles séries, il paraît que Dead can dance est très bien ou dans un tout autre registres Le coeur a ses raisons (une parodie canadienne des Feux de l'Amour qui fait un tabac). Autant pour le cinéma, je passe mon temps à l'UGC et je ne regarde plus aucun film chez moi, autant pour les séries TV, mon canapé est mon meilleur allié. Va d'ailleurs falloir penser à le changer parce que j'ai beau avoir tout tenté, ça s'impose comme une évidence : il est plus court que moi et à moins de couper mes pieds, je pourrai jamais m'y allonger complétement !

21 juin 2006

Se poser et y réfléchir...


L'amitié est finalement une chose assez difficile à cerner. Je m'en rend compte de plus en plus, il faut l'entretenir tout comme dans les Sims avec la plupart des gens, et parfois bizarrement sans l'entretenir elle perdure (c'est certainement là les amitiés les plus solides). La situation pourrait sembler idyllique : des gens d'horizons différents, qui se connaissent depuis longtemps, dont la plupart ont fini par atterir sur Lille ou pas bien loin. On pourrait se dire que ça va être pratique et que l'on va pouvoir se voir souvent, s'organiser une petite bouffe de temps et autres et pourtant on se retourne sur les mois qui viennent de se dérouler et on s'aperçoit que l'on s'est reposé sur le simple fait de se dire que l'on est proche géographiquement mais que cela n'a en rien aidé à resserrer les liens.

La comparaison est certainement idiote mais c'est un peu comme quand on veut absolument garder un appartement dans un quartier vivant, plein de magasins et de cafés et que soudain on réalise que c'est plus l'idée d'y habiter que l'on aime, plutôt que d'y habiter tout court. Arf, c'est pas clair... Disons que vous vous rendez compte que vous aimez le concept d'habiter en face d'un café mais que ça fait plus d'un an que vous résidez là et vous n'y avez jamais mis les pieds. J'ai l'impression que la même chose se passe en amitié, on habite pas loin les uns des autres alors on est convaincu que l'on peut se voir du jour au lendemain, on est tellement convaincu que l'on peut le faire, qu'on le remet sans cesse au lendemain, au mois suivant et que finalement : on ne se voit que rarement.

C'est ce qui s'est passé dernièrement avec un de mes amis (bien le bonjour à lui, il se reconnaitra), il s'est bien passé deux mois sans le moindre échange alors qu'il n'habite pas si loin et que nous avons plein de choses à nous dire. Peut-être aussi à cause de ce blog qui lui donnait des nouvelles sans que je lui en donne... Et un jour, paf, on se dit : oups ça fait un moment ! On se fait quelques petites sorties et c'est reparti... Alors peut-être faudrait-il que je me bouge un peu et que j'organise plus souvent des occasions de se rencontrer ? En même temps j'ai parfois l'impression avec certaines personnes en particulier que je suis le seul à lancer des invitations et que je n'en vois jamais le retour. Faut-il se décourager pour autant ? Peut-être est-ce tout simplement dans leur nature ? Peut-être n'en ont-ils rien à faire ? Peut-être se voient-ils entre eux, sans moi ? Peut-être sont-ils comme moi un peu tête en l'air ? Il faut vraiment aussi que j'apprenne à m'organiser, je trouve toujours le moyen d'inviter les gens à la dernière minute et après de me plaindre que je n'arrive pas à réunir autant de monde que je le souhaiterai. Va falloir que je demande à tout le monde de partager son calendrier Google et peut-être que là, en utilisant les mêmes méthodes que pour planifier des réunions au boulot, je parviendrai à faire coïncider les agendas de chacun et permettre à tout le monde de se retrouver de temps à autres. Une fois ce problème d'organisation réglé, on verra bien si l'envie est là...

Première résolution en tout cas pour ce fameux cercle d'amis, je vous invite un boire un petit verre à l'occasion de mon quart de siècle mardi soir prochain. Ce n'est pas que j'accorde une irraisonnable importance aux anniversaires (à vrai dire je m'en fous d'avoir 25 ans) mais ce sera une occasion supplémentaire de se voir !